Les tomates ont besoin d’un support pour pousser correctement. En les dressant verticalement, on évite les maladies, on améliore l’apparence des fruits et on facilite la récolte. Il existe plusieurs systèmes de treillis, certains traditionnels, d’autres plus modernes. Voici les principaux.
Chaque région a ses préférences en matière de treillis. Traditionnellement, on construit une structure avec des piquets ou des tiges, puis on fixe les tiges de la plante avec de la ficelle pour les élever verticalement. Avec la modernisation, ces pratiques locales tendent à se mondialiser.
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Le système des trépieds en roseaux figure parmi les plus anciens. On assemble trois cannes pour former une structure, puis on enroule les tiges de la tomate autour. Chaque région a sa version personnalisée, mais le principe reste similaire.
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Les systèmes modernes, utilisés en grandes cultures commerciales, fonctionnent différemment. Des piquets sont solidement ancrés dans le sol, puis on dispose deux rangées de cordes ou de fils. Les plantes poussent entre ces deux lignées et trouvent un bon support. Le système est simple, efficace et facile à mettre en place.
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Les cages métalliques commerciales font aussi partie de la solution. Elles sont très résistantes et faciles à installer. On peut les reproduire avec un treillis rigide. Un bon tuteurage combat les maladies fongiques qui attaquent les tomates. Laisser circuler l’air entre les plantes est essentiel pour leur santé et leur productivité.
Photos : Organicgardening.com
